Une femme, un fils, une mission

[29] “CE QUE J’ATTENDS VRAIMENT DE LA VIE” - Ce que j’ai dû déconstruire pour oser vouloir tout ça

Avant d’oser vouloir grand, j’ai dû me désintoxiquer du petit.

Du petit discours. Du petit rêve. De la petite ambition habillée en “sagesse”. Des petites vies sans bruit, sans feu, sans foi.


Voilà ce que j’ai dû désapprendre :

Que demander peu, c’est être humble. → Non. C’est souvent être éteinte.

Que la sécurité passe avant la liberté. → Non. Je suis née pour la conquête, pas pour la cage dorée.

Que c’est égoïste de vouloir plus. → Non. Ce qui est égoïste, c’est de ne pas honorer les dons qu’on m’a confiés.

Que le sacrifice, c’est noble. → Non. Le vrai sacrifice, c’est de me nier moi-même tous les jours pour rassurer les autres.

Que je dois choisir entre réussite et foi. → Non. Dieu ne m’a jamais demandé d’être pauvre pour être pure.


J’ai dû faire un tri. Dans mes croyances. Dans mes cercles. Dans ma façon de me regarder dans le miroir.


Et surtout, j’ai dû comprendre ça :

Vouloir une grande vie, ce n’est pas de l’orgueil. C’est honorer ce que Dieu a déposé en moi.


Ce que je construis aujourd’hui, c’est pas de l’arrogance. C’est de la réparation. C’est de la transmission. C’est de la réconciliation avec moi-même.


Et toi, dis-moi…

T’as dû désapprendre quoi pour enfin oser vouloir ce que tu veux vraiment ?