Une femme, un fils, une mission

[31] ✍🏽 Écrire, pour moi, c’est respirer.

Avant les business. Avant les stratégies. Avant les séries de posts. Avant même les prises de parole… Il y a toujours eu l’écriture.


Petite, je pouvais passer des heures enfermée dans ma chambre. Pas de bruit. Pas de distraction.

Juste moi, un stylo, un cahier, et le monde. Je lisais. J’écrivais. Je voyageais sans bouger.

C’était mon refuge. Ma zone. Mon moyen d’exister, de comprendre, de m’évader.

Je me souviens encore : au collège, j’avais écrit mon tout premier bouquin. C’est la bibliothécaire, Fleurival G., du collège qui l’avait lu, qui en avait parlé à ma mère. Ma mère avait récupéré le manuscrit… Et puis, avec les déménagements, avec la vie… Je ne sais pas ce qu’il est devenu.

Mais ce que je sais, c’est que l’élan d’écrire, lui, n’a jamais disparu. Il est toujours là, intact, brûlant, naturel.


Il y a des gens qui respirent en parlant. Moi, je respire en écrivant.


L’écriture, pour moi, c’est…

Un exutoire.

Une prière silencieuse.

Une manière d’ordonner le chaos intérieur.

Un espace où je n’ai pas besoin de jouer un rôle.

Un endroit où je peux dire la vérité crue ou l’émotion fine… sans avoir à choisir.


Je suis une femme multipotentielle. J’aime parler, j’aime coacher, j’aime construire, j’aime structurer. Mais j’aime aussi écrire. En silence. En feu.

Et rien de tout ça ne s’annule.


Parfois, on veut nous ranger dans une case. Une seule passion. Un seul rôle. Un seul “positionnement”. Mais moi, je suis insaisissable. Et j’assume.


Oui, je suis celle qui aime échanger, parler ..communiquer quoi 🤗 Mais aussi celle qui pleure seule devant un clavier. Celle qui peut faire un vocal de 5 minutes (bon c'est rare)… Puis écrire 10 pages en une nuit, sans même voir le temps passer. Parce que quand j’écris, je ne force rien. Les mots viennent. Les idées s’enchaînent. C’est instinctif. C’est viscéral. C’est moi.


Je suis cette femme qui écrit pour comprendre. Écrit pour exister. Écrit pour guérir.

Et si un jour je perds tout, je sais une chose : j’aurai toujours les mots.


Et toi, c’est quoi ton refuge ? C’est quoi ce truc que tu fais… même quand personne ne regarde ? Ce que tu ferais, même si ce n’était pas payé ? Ce qui te ramène à toi ?