Une femme, un fils, une mission

[22] Ma route vers la liberté financière en 3 étapes

Quand on parle d’argent, on entre souvent dans un terrain sensible, un mélange d’émotions, de jugements, de peurs et d’habitudes profondément ancrées. Moi, j’ai décidé d’aborder ce sujet à ma façon : avec honnêteté, méthode, et sans tabou.

Après avoir exploré plusieurs domaines essentiels à ma transformation — ma foi, ma santé, mon développement personnel — je souhaite aujourd’hui poser un focus sur un de mes objectifs phares et prioritaires pour 2025 : mes finances.

Ce n’est pas un sujet que je prends à la légère. Je ne me contente plus d’étudier ou de rêver : je me suis lancée pleinement dans plusieurs stratégies concrètes, notamment le royalty crowfunding, le crowdlending, ainsi que l’investissement en SCPI.

Étape 1 – Poser tout à plat : diagnostic et éducation financière

Avant d’espérer avancer, j’ai dû faire un état des lieux complet de ma situation : mes revenus, mes charges fixes, mes dépenses, mes dettes.

Ça peut sembler basique, mais c’est fondamental. Où va vraiment l’argent ? Pourquoi certaines dépenses reviennent-elles sans cesse ? Quelles croyances me freinent ? Je me suis rendu compte que je portais encore des idées limitantes — “Je ne suis pas douée avec l’argent”, “J’ai vécu avec une mère qui avait les mains percées ”, “Je ne mérite pas d’en avoir plus”…

J’ai choisi de sortir de cette prison mentale. De m’éduquer, de comprendre, pour ne plus subir.

J’ai commencé à réfléchir sérieusement à mes charges fixes : lesquelles réduire ? Qu’est-ce qui est vraiment indispensable ? C'est inconfortable, mais c’est nécessaire.

Étape 2 – Mettre en place des outils et faire des choix conscients

Le diagnostic fait, il a fallu passer à l’action.J’ai choisi une méthode de gestion simple, adaptée à ma vie. J’ai choisi un fichier Google Sheets avant de passer à une gestion automatisée via une application.

Que ce soit un budget sur Excel, une application, ou une méthode papier, l’important est que ça fonctionne pour vous.

Un point important dans ma gestion, c’est que j’ai décidé d’annualiser certaines dépenses fixes. Plutôt que de les payer mensuellement, je règle certains abonnements ou assurances une fois par an, ce qui diminue le coût global. Cette décision m’a obligée à mettre en place une épargne dédiée et un système de comptes multiples pour ne pas tout mélanger.

Chaque sous-compte correspond à une catégorie de dépense ou à un objectif financier, et ça me permet d’avoir une visibilité claire et de ne pas puiser dans le mauvais budget. C’est un système qui me sécurise et m’aide à rester alignée avec mes priorités.

Au-delà de ça, j’ai aussi revu ma façon d’acheter au quotidien. Pour certaines denrées alimentaires ou non alimentaires, j’ai fait le choix d’acheter en gros des produits que je sais indispensables — parce que je les consomme tous les jours. Par exemple, au lieu d’acheter un seul pack d'eau chaque semaine, j’en achète dix et me fais livrer. Pareil pour le riz, au lieu d'acheter à l'unité, j'achète un sac de 10 kgs. Ce mode de consommation m’oblige à réfléchir différemment, à ne plus dépenser dans l’immédiateté, mais à anticiper et à optimiser.

J’automatise aussi ce que je peux : épargne, paiement de factures.

Et surtout, j’apprends à dire non aux dépenses inutiles, à trier sans concession. Chaque euro dépensé doit être un choix conscient, en accord avec mes projets et mes valeurs.

Étape 3 – L’investissement : penser croissance

Ce qui m’attend maintenant, c’est la phase de croissance.

Je veux sortir de la simple gestion, de la survie. Je veux penser à l’avenir.

Je me forme et je me suis lancée dans des stratégies d’investissement qui me parlent, dans lesquelles je me sens à l’aise. Pour l’instant, je privilégie le royalty crowdfunding et le crowdlending, ainsi que la SCPI. Ce sont des options qui correspondent à ma capacité actuelle, qui me donnent confiance et que je maîtrise.

Je sais que ces placements vont fructifier avec le temps, et j’envisage d’élargir mes horizons plus tard, quand je serai prête.

L'entrepreunariat est aussi un levier et c'est pour cela que je prends le temps de structurer, car je souhaite à moyen terme, que ce dernier puisse être une source de revenus viable et pérenne.

Construire un patrimoine solide, ça n’est pas un luxe : c’est la base pour ma liberté.

Conclusion

Ce chemin n’est pas une course. C’est un travail de fond, un alignement entre mes valeurs, ma foi et ma réalité financière.

Je ne prétends pas avoir tout réglé, mais je fais les choix qui me rapprochent chaque jour un peu plus de la liberté que je veux pour moi et pour mon fils.

Et toi, où en es-tu avec ta relation à l’argent ?